La Californie s’inspire de l’Europe pour réguler l’intelligence artificielle

La Californie, berceau de la Silicon Valley, cherche à imposer des restrictions à l’intelligence artificielle (IA), empruntant des pistes réglementaires européennes. Le Parlement européen a adopté, en mars, un texte encadrant les modèles d’IA, introduisant des contraintes en matière de transparence, de droits d’auteur et de protection de la vie privée.

David Harris, conseiller à la California Initiative for Technology and Democracy, explique vouloir s’inspirer des Européens pour établir des règles en matière d’IA. Cette organisation a pour objectif de protéger les élections et le processus démocratique des dérives technologiques.

Des propositions de loi pour réguler l’IA

Plus de 30 propositions de loi ont été soumises au Parlement de Californie, selon David Harris. Parmi celles-ci, certaines visent à obliger les sociétés technologiques à divulguer les données utilisées pour développer un modèle d’IA, ou encore à interdire les publicités de campagne électorale utilisant l’IA générative.

Préoccupations face aux « deepfakes »

La question de la détection des « deepfakes » et des faux textes générés par l’IA est l’une des préoccupations majeures. Gail Pellerin, élue démocrate d’une circonscription comprenant une partie de la Silicon Valley, soutient une proposition de loi interdisant les « deepfakes » politiques trompeurs durant les trois mois précédant un scrutin.


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