Kamala Harris et Nick Clegg se réunissent à Bletchley Park pour discuter de l’avenir de l’IA

Lors d’une récente réunion à Bletchley Park, au nord de Londres, Kamala Harris, vice-présidente des États-Unis, et Nick Clegg, de Meta, se sont joints à d’autres dirigeants internationaux, universitaires et grands patrons de la tech pour évoquer les risques potentiels d’une intelligence artificielle incontrôlable.

Sous la pluie et parmi les 29 pays signataires d’un accord volontaire, figurent la Chine, les États membres de l’Union européenne et les États-Unis. Cette réunion fait suite à l’essor de ChatGPT, le robot conversationnel d’OpenAI, qui a soulevé de nouvelles préoccupations en matière de risques.

Une question de leadership

Alors que l’Union européenne, les États-Unis et le Royaume-Uni cherchent à établir une feuille de route pour encadrer l’IA, la question se pose de savoir qui sera en mesure de rallier le consensus des démocraties occidentales.

La loi européenne sur l’IA

La stratégie de l’UE en matière d’IA repose sur sa loi européenne sur l’intelligence artificielle, qui prévoit des interdictions pour les formes les plus invasives de la technologie et des règles strictes en matière de transparence pour les entreprises telles que Google et Microsoft.

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