L’IA vise à créer une intelligence similaire à l’humain, mais atteindra-t-elle son but ? L’article explore les similitudes entre la quête de Christophe Colomb et celle des fondateurs de l’IA. Bien que ces affirmations soient en attente de clarification et fassent l’objet de désaccords, deux camps principaux se distinguent : ceux qui poursuivent l’objectif initial et ceux qui cherchent à développer la nouvelle discipline.
La définition de l’intelligence humaine est au cœur du problème. L’IA a adoptté trois options théoriques pour se tirer d’affaire : l’ordinateur comme réceptacle de l’intelligence, l’intelligence comme propriété des systèmes de traitement de l’information, et l’intelligence opérationnalisée en capacité de résolution de problèmes.
L’IA aujourd’hui : une nouvelle accélération
Bien que l’IA ne soit pas dans la situation de Colomb et Vespucci, trois questions brûlantes se posent : la traversée va-t-elle se terminer, quelle terre l’IA va-t-elle aborder, et l’IA générative fait-elle autre chose que résoudre des problèmes ? Ces questions sont ouvertes et les enjeux sont considérables en raison du pouvoir de nuisance des systèmes actuels et imaginables.
Un dilemme : améliorer ou brider l’IA ?
Le défi consiste à trouver un équilibre entre l’amélioration et le bridage de l’IA. L’intelligence du chercheur est de faire en sorte que les systèmes d’intelligence artificiels nous servent sans chercher à nous remplacer. Ce programme devrait être suivi par l’IA et les instances qui tentent de la réguler.