Les chercheurs de Meta estiment qu’une intelligence artificielle générale (AGI) ne peut émerger sans un corps physique, introduisant ainsi l’hypothèse de l’IA incarnée. Cette approche affirme que l’IA humaine doit interagir physiquement avec son environnement pour se développer, stimulant ainsi des investissements dans les robots humanoïdes. Toutefois, cette idée ne fait pas consensus.
Le défi de l’intelligence artificielle générale (AGI)
L’AGI, un système théorique rivalisant avec les capacités humaines, nécessite une multitude de compétences telles que la perception sensorielle et la motricité fine. Les chercheurs restent divisés sur le délai d’attente pour l’AGI, certains prévoyant une réalisation prochaine, tandis que d’autres envisagent des décennies voire des siècles pour y parvenir.
L’importance de l’IA incarnée
L’IA incarnée, défendue par certains chercheurs, affirme que seule l’interaction physique permettra à une IA de développer une véritable intelligence. En comparaison, les IA purement numériques peuvent être limitées. L’apprentissage incarné peut modifier les processus neuronaux et cognitifs, soutenant ainsi une approche fondamentale pour atteindre l’AGI.