Les interfaces cerveau-machine (ICM) sont un espoir majeur pour les personnes atteintes de troubles moteurs. La start-up française Synchron, après des essais concluants sur Stentrode, son implant cérébral endovasculaire, a récemment annoncé le lancement d’un registre patients en vue d’un essai clinique à grande échelle.
Les avancées en matière d’IA, de deep learning et de traitement du signal ont permis de mieux interpréter les signaux cérébraux. De plus, les progrès dans la miniaturisation des capteurs EEG et dans les techniques d’imagerie cérébrale ont contribué aux progrès des ICM depuis la première implantation humaine en 1998.
Des avancées technologiques majeures
Des entreprises et centres de recherche tels que Cortera Neurotechnologies, l’EPFL, Clinatec et Synchron ont développé des implants de stimulation cérébrale, des exosquelettes de la main contrôlés par la pensée, des neuro-puces et des exosquelettes permettant aux personnes atteintes de troubles moteurs de contrôler des membres artificiels ou d’atténuer les symptômes de maladies neurologiques.
Synchron, une start-up française en pleine croissance
Fondée en 2016 par le neurologue Thomas Oxley, Synchron a bénéficié du soutien de Jeff Bezos, Bill Gates et des gouvernements australien et américain. Avec sa technologie moins intrusive que celle de Neuralink, Synchron a déjà réalisé des implantations sur des patients aux États-Unis et prévoit d’en inclure des dizaines d’autres dans l’essai COMMAND.