OpenAI a riposté contre les allégations de violation des droits d’auteur du New York Times en intentant une action en justice, accusant le journal d’avoir utilisé abusivement son IA générative, ChatGPT, pour produire des résultats anormaux.
L’entreprise en plein essor, grâce au succès de ChatGPT, a déposé une plainte à New York pour contester les accusations du NYT, affirmant que ChatGPT n’est pas conçu pour remplacer l’abonnement au journal et ne peut pas servir des articles du Times à volonté. La start-up californienne souligne que le Times a utilisé des méthodes douteuses pour accéder à leur technologie.
Des accusations de copie illégale de contenu
Le New York Times a engagé des poursuites contre OpenAI et Microsoft, les accusant de reproduire illégalement du contenu protégé par des droits d’auteur pour alimenter ChatGPT. L’IA générative permet de créer divers contenus sur demande, mais OpenAI affirme que le Times a manipulé son système pour obtenir des résultats anormaux.
Conflit sur l’utilisation des données protégées
OpenAI affirme que le journal a exploitée des failles et a fourni des parties d’articles protégés par des droits d’auteur à ChatGPT, violant ainsi les conditions d’utilisation. L’entreprise souligne que l’utilisation de contenu protégé est légale lorsqu’elle est utilisée de manière innovante, mais le Times a dépassé les limites éthiques dans ce cas.
Conséquences sur le journalisme de qualité
Le différend soulève des questions sur la manière dont le contenu protégé par des droits d’auteur est utilisé dans les nouvelles technologies. OpenAI défend son droit d’innover tout en respectant les lois sur la propriété intellectuelle, tandis que le New York Times met en avant l’importance de financer un journalisme de qualité.