Des ingénieurs chinois ont créé une puce révolutionnaire qui pourrait nous rapprocher d’une intelligence artificielle (IA) dotée de capacités cognitives similaires aux nôtres. Cette puce, nommée «Taichi», utilise des photons plutôt que des électrons pour effectuer des calculs, offrant ainsi des perspectives enthousiasmantes pour l’avenir de l’IA.
Contrairement aux systèmes d’IA actuels, limités à des tâches spécifiques, l’intelligence artificielle générale (AGI) vise à reproduire le raisonnement transversal de l’esprit humain. Cette quête bute jusqu’ici sur les contraintes de puissance de calcul, mais la puce photonique pourrait bien débloquer cette situation.
Des photons plus performants que les électrons
Grâce à des phénomènes tels que la diffraction et l’interférence lumineuses, l’architecture modulaire de la puce Taichi s’adapte aisément à la complexité croissante des réseaux de neurones artificiels. Les essais ont démontré qu’un assemblage de plusieurs puces Taichi a atteint un réseau de près de 14 millions de neurones, une échelle inégalée pour ce type de composant.
Une efficacité énergétique impressionnante
L’efficacité énergétique de la puce Taichi est particulièrement remarquable : avec 160 000 milliards d’opérations par watt, elle surpasse les précédents records. Cette performance laisse entrevoir la possibilité de concevoir des systèmes optiques démesurés, capables d’exécuter les lourds modèles d’IA générale.