Peu de temps après la fermeture temporaire de ChatGPT par l’organisme de surveillance italien Garante l’année dernière, celui-ci a eu du mal à recruter des experts en intelligence artificielle (IA), mettant en évidence les difficultés croissantes des autorités de régulation dans le monde entier. Malgré la demande croissante d’experts en IA, les problèmes de rémunération ont conduit à des abandons parmi les candidats potentiels.
Les défis de recrutement en IA ne se limitent pas à l’Italie, mais s’étendent à d’autres organes de régulation en Europe. L’Union européenne, par exemple, doit également relever le défi de trouver et retenir les talents nécessaires pour mettre en œuvre sa législation sur l’IA, malgré des salaires relativement bas et des processus d’embauche longs.
Des efforts de recrutement contrastés
Alors que les États-Unis offrent des salaires plus élevés et des processus de recrutement plus flexibles pour attirer les experts en IA, les agences de l’UE font face à des défis pour recruter et retenir des talents, offrant des salaires bien inférieurs à ceux du secteur privé. La compétition pour les meilleurs talents en IA reste intense dans le monde entier.
Des appels à des changements dans les politiques de recrutement
Des organismes britanniques comme l’AI Safety Institute offrent des incitations attractives pour attirer des experts en IA, mettant en avant la mission essentielle de garantir la sécurité des modèles d’IA. Des recommandations ont également été faites pour assouplir les règles de recrutement et salariales, ainsi que pour faciliter l’entrée des talents technologiques grâce à de nouveaux visas de travail.