Révolution de l’intelligence artificielle dans la recherche de pesticides chez Bayer

À Lyon, au laboratoire de Bayer, l’intelligence artificielle a transformé le travail des scientifiques cherchant les pesticides de demain. Désormais axés sur la « biochimie computationnelle », ils manipulent des molécules virtuelles au lieu de plantes physiques.

Rachel Rama de Bayer souligne que 80% des activités en laboratoire sont récentes, avec un investissement massif dans la recherche de solutions respectueuses de l’environnement, en réponse à la volonté de réduire l’usage des pesticides en Europe d’ici 2030.

« CropKey » pour une nouvelle génération de pesticides

Le laboratoire ultramoderne de la Dargoire, à Lyon, projette une révolution avec « CropKey », un programme permettant aux chercheurs de concevoir des molécules de manière virtuelle pour lutter contre des cibles spécifiques telles que des protéines de champignons ou d’insectes.

L’utilisation de l’IA, notamment via Chat GPT et « Alpha Fold » de Google DeepMind, ouvre de nouvelles voies en modélisant des protéines en 3D et en optimisant la conception de nouvelles molécules plus efficaces.

Impact environnemental et prédictif

Avec l’IA générative d’Iktos, ces molécules virtuelles prennent vie pour des tests biologiques concrets. Les chercheurs analysent avec précision les interactions moléculaires, visant à créer des pesticides plus ciblés et moins toxiques.

L’IA permet une analyse prédictive fine, aidant à évaluer et traiter les plantes avant tout signe visible d’attaque, représentant un potentiel majeur dans le développement de la prochaine génération de pesticides de Bayer.

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